mardi 1 février 2011

Atlas des îles abandonnées de Judith Schalansky ♥♥♥

Les éditions Arthaud publie la traduction française préfacée par Olivier de Kersauson de l'ouvrage de Judith Schalansky primé en Allemagne en 2009.
Ce très beau livre à la facture très soignée présente une cinquantaine d'îles peuplées ou inhabitées mais souvent néconnues ou oubliées.
Les îles sont classées par océan. Elles sont présentées par une rapide fiche signalétique, un descriptif, une présentation historique et une carte. De l'île aux Ours, en passant par l'île de la Possession à l'île de la Décéption, le lecteur survole ainsi toutes les mers du globe.

Empruntez l'Atlas des îles abandonnées de Judith Schalansky 912 SCH.

2 commentaires:

  1. Anonyme6/4/11

    "quand imagination devient diffamation" ayant été l'un des insulaires de ces îles abandonnées, je trouve que l'auteur a exagéré voir travesti la réalité de nos existences. Par facilité, elle a imposé sa propre vision: réduire l'isolement à une problématique sexuelle, d'absence de femelles à "posséder", de mâles en rut. La prose est séduisante mais les approximations et "licences poétiques" sont difficilement acceptables. Les insulaires "en mission" de ces terres lointaines sont volontaires, stables (profilés par des psy) et le plus souvent capables de maîtriser leurs pulsions. Résumer une île en 1 page, la vie de 30 individus et le sens de leur isolement après une escale de 24h est le propre d'une très grande ethno-psychologue ou d'une fabulatrice.

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  2. Anonyme24/4/11

    Ce livre est médiocre. L'idée était séduisante mais, si l'on fait exception du texte introductif, sympathique, ceux consacrés aux différentes îles dénotent dans nombre de cas une méconnaissance totale du sujet. Ni plus ni moins que du remplissage.
    Moi aussi j'ai été choqué par ce que l'auteur dit des scientifiques basés à Amsterdam.
    Quant à la fameuse soucoupe volante de Trindade, elle devrait savoir que le fil de la supercherie a été démonté...depuis longtemps.
    Enfin, s'il en est qui trouvent ça bien...

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